Il fut un temps où “organiser un team building” suffisait à cocher la case cohésion. On réservait une activité sympa, on réunissait tout le monde sur une demi-journée, et voilà : l’équipe était soudée (du moins en théorie).
Mais les temps ont changé. Et si on tend un peu l’oreille, on entend autre chose que des “génial !” ou des “ça m’a trop motivé”. On entend : “Ah, encore un escape game…” Ou : “C’est sympa, mais ça change quoi, au fond ?”
Et c’est là qu’une vraie question émerge pas juste rhétorique, mais presque existentielle pour les RH, les managers, les office managers : est-ce que le team building, tel qu’on le connaît, est toujours pertinent ? On vous propose ici de ne pas botter en touche. De regarder cette question bien en face. Et surtout, de repartir avec des réponses concrètes, basées sur ce qu’on observe tous les jours sur le terrain à Paris, notamment, où les équipes sont parfois les plus difficiles à surprendre... mais aussi les plus belles à voir se transformer quand le moment est juste.
Soyons honnêtes : dans beaucoup d’entreprises, le team building est devenu un réflexe. Un rituel. Un format standard qu’on ressort régulièrement, sans toujours se demander s’il a encore du sens.
C’est la bonne intention qui tourne un peu à vide. L’idée est là, mais elle est usée. Et quand on n’interroge plus les pratiques, elles se déconnectent petit à petit du réel.
Ce décalage, il est palpable. On voit des équipes qui participent “parce qu’il faut”, qui jouent le jeu sans grande conviction. Et ça ne veut pas dire qu’elles sont blasées ou difficiles. Ça veut juste dire que les formats classiques ne font plus vibrer. Ils n’engagent pas, ne racontent plus rien. Le problème, ce n’est pas l’activité. C’est l’absence de sens. L’absence de lien avec ce que vit réellement l’équipe.
À Paris, l’offre est pléthorique. Et paradoxalement, c’est parfois ce qui rend la tâche plus difficile. Les équipes ont tout vu, tout testé. Elles sont curieuses, mais exigeantes. Elles ne cherchent pas “quelque chose de sympa”, mais quelque chose qui les touche. C’est tout l’enjeu : sortir du divertissement pour revenir à l’essentiel. Et redonner du poids à ces moments de rassemblement.
Il faut dire les choses : aujourd’hui, les collectifs ont du mal à se retrouver. Télétravail, restructurations, turn-over… Le lien ne se tisse plus naturellement. Il faut l’entretenir, voire le recréer. Et pour ça, le team building, quand il est bien pensé, reste une vraie ressource. Pas pour “réparer” à lui seul une culture d’entreprise, mais pour rouvrir un espace. Un espace de lien, de souffle, de complicité.
"On ne se parlait plus que via Slack. Après le jeu de piste dans le quartier Latin, j’ai redécouvert mes collègues. J’ai ri avec des gens que je pensais distants." – Chloé, office manager dans une agence digitale.
Et ce besoin est loin d’être marginal. Plus d’un actif sur deux dit vouloir vivre des moments de collaboration en dehors du bureau. Autrement dit : ce n’est pas un caprice. C’est une attente.
Et ce besoin est loin d’être marginal.
Autrement dit : ce n’est pas un caprice. C’est une attente.
On pourrait croire qu’il faut des grands moyens pour marquer les esprits. Mais non. Ce qui fait mouche, c’est l’attention. C’est le soin qu’on met dans l’expérience.
Une fresque dessinée ensemble, un atelier cuisine inspiré des origines de chacun, une balade contée dans Montmartre... Ce sont des choses simples, mais profondes.
Elles permettent à chacun de se sentir vu, reconnu, intégré.
"J’ai vu mon équipe comme je ne l’avais jamais vue : un peu maladroite, très drôle, super solidaire." – Damien, directeur commercial.
Et ce n’est pas anecdotique. Près d’un salarié sur deux pense que la cohésion favorise l’émergence d’idées créatives. Quand on se comprend mieux, on invente mieux.
Et ce n’est pas anecdotique.
On peut faire toutes les théories du monde. Mais ce qui nous guide, chez Yaazzz, c’est ce qu’on vit avec les équipes. Et ce qu’on voit, c’est que les formats qui marchent sont ceux qui respectent le groupe. Pas ceux qui cherchent à l’impressionner.
"L’atelier était modeste : on a fabriqué un carnet de voyage collectif. Mais j’en garde un souvenir bien plus fort que nos grandes sorties annuelles." – Myriam, RH dans un cabinet d’architectes.
L’émotion n’a pas besoin de décibels. Elle a besoin de sincérité.
C’est tentant : organiser une activité forte, une fois dans l’année, en espérant que ça relance la dynamique. Mais sans continuité, sans ancrage dans la culture managériale, l’effet s’évapore. Le team building ne peut pas être une bulle déconnectée. Il doit s’inscrire dans une logique plus globale : écoute, reconnaissance, dialogue. Sinon, c’est juste une parenthèse sympathique. Rien de plus.
Autre piège : croire qu’un bon team building, c’est forcément un moment bruyant, fun, où tout le monde rigole. Mais tout le monde n’a pas envie de rigoler à haute voix. Et ça ne veut pas dire qu’ils ne sont pas investis. Un cercle de parole, une marche en pleine nature, un atelier à effectif réduit… ça aussi, c’est du lien. Il faut sortir de cette idée que la cohésion passe forcément par une dose d’euphorie collective.
Enfin, l’illusion la plus tenace : croire qu’on peut trouver une activité qui plaise à tout le monde. Spoiler : ça n’existe pas. Et ce n’est pas grave. Ce qui compte, c’est que chacun puisse y trouver sa place. Qu’il y ait des portes d’entrée multiples. Des rôles variés. C’est là que se joue la véritable cohésion : dans la cohabitation des différences.
Les meilleurs formats aujourd’hui ne cherchent pas à impressionner. Ils cherchent à rassembler… avec douceur. Le théâtre d'improvisation, par exemple, proposé par Yaazzz, invite à créer du lien. C’est introspectif, et pourtant profondément fédérateur. On se découvre autrement. On ose dire, transmettre, imaginer ensemble. Pas besoin de cris ou de déguisements pour tisser un vrai lien.
Un bon team building ne s’arrête pas à sa dernière minute. Il peut devenir un repère, un souvenir physique, un ancrage dans l’espace de travail. Comme Ma fresque Polaroid, toujours chez Yaazzz : chaque membre de l’équipe y laisse sa marque, son image, sa couleur. Et ce tableau collectif reste affiché dans les locaux. Ce n’est pas juste joli. C’est symbolique. On se rappelle : “On a fait ça. Ensemble.”
Ce que les équipes retiennent ? Ce ne sont pas les règles du jeu. Ce sont les anecdotes. Les instants suspendus. Le jeu de piste marais mystérieux, par exemple, transforme un quartier qu’on pensait connaître en terrain d’aventure. On se perd, on se parle, on croise des personnages… et surtout, on vit une expérience.
Et ça, ça reste.
Avant de choisir une activité, posez des questions. Pas forcément un sondage officiel. Juste : “De quoi avez-vous besoin en ce moment ?” Souvent, les réponses sont simples. Mais elles changent tout.
"Ce n’est qu’en discutant avec les collaborateurs que j’ai compris qu’ils avaient besoin de se reconnecter… tranquillement. On a choisi une activité sensorielle avec Yaazzz. Ça a fait toute la différence." – Élodie, office manager.
On veut bien faire, alors on multiplie les micro-événements. Mais parfois, ça fatigue plus que ça ne mobilise.
"On a arrêté les mini-events tous les mois. On fait une fois par an un vrai moment fort. Et l’impact est décuplé." – Lionel, responsable de site.
Moins souvent. Mais mieux pensé. C’est souvent la clé.
Externaliser, oui. Mais pas à n’importe qui. Le bon partenaire ne vend pas un format. Il écoute, co-construit, ajuste.
"Ce que j’ai aimé avec Yaazzz, c’est qu’on a parlé objectifs, ambiances, blocages. Et ensuite, ils sont revenus avec trois propositions sur mesure." – Karim, DRH.
Et là, on ne fait pas juste un événement. On crée une vraie réponse d’équipe.
Alors, doit-on remettre en question le team building ? Oui. Mais pas pour en faire table rase. Pour le rendre plus humain. Plus ancré. Plus utile. Aujourd’hui, les équipes n’attendent pas un “moment sympa”. Elles veulent du lien. De la reconnaissance. Une vraie occasion d’être ensemble, autrement.
Et si vous avez envie de proposer ça à votre équipe, à Paris ou ailleurs, parlons-en. Chez Yaazzz, on conçoit des expériences sur mesure, qui partent de vous, pas d’un catalogue.
Dites-nous où en est votre équipe. On vous aide à imaginer un moment qui a du sens. Et qui, vraiment, fait du bien.
Parce qu’il a souvent été vidé de son sens. Répété mécaniquement, sans objectif clair, il perd en impact. De nombreuses équipes ne s’y reconnaissent plus. Le team building mérite d’être repensé pour coller aux besoins réels des collaborateurs, plutôt que de reposer sur des recettes toutes faites.
Oui, à condition qu’il soit bien pensé. Quand il est ancré dans une démarche d’écoute, adapté aux profils de l’équipe et porteur de sens, le team building peut jouer un rôle clé dans le renforcement des liens, la communication interne et la créativité. Près de 44 % des salariés pensent d’ailleurs que la cohésion d’équipe stimule l’innovation.
Les formats les plus efficaces sont souvent ceux qui misent sur l’authenticité, la co-création et l’adaptabilité. Ateliers d’écriture, jeux de piste scénarisés, créations collectives, expériences sensorielles ou projets solidaires… À Paris, de nombreuses alternatives permettent de sortir du cadre sans tomber dans le divertissement forcé.
Plutôt que de chercher une “note de satisfaction”, observez les signaux concrets : des échanges plus fluides, une meilleure ambiance, des retours spontanés, des collaborateurs qui se souviennent longtemps du moment vécu. Le bon indicateur, c’est la trace que l’événement laisse dans la vie de l’équipe.